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Courtier en gaz naturel pour les professionnels

Sur une facture de gaz, une seule ligne se négocie : la molécule. Le reste est réglementé et identique partout. Nous mettons quinze fournisseurs en concurrence sur votre consommation réelle, pas sur une estimation. Le compteur ne bouge pas, le réseau ne change pas, et vous ne recevez aucune facture de notre part.

15fournisseurs mis en concurrence
48 hpour l'étude, dès l'accord signé
T1 → T4toutes les classes de consommation
0 €de facture de notre part
Anatomie d'une facture

Ce que vous payez, ligne par ligne

Sur une facture de gaz professionnelle, la part négociable dépasse rarement la moitié du total. L'acheminement et les taxes sont fixés par la réglementation et strictement identiques chez tous les fournisseurs. Savoir où se trouve la marge de manœuvre évite de se faire vendre une économie qui n'existe pas.

01 Environ 2 à 6 % du total

L'abonnement

Une somme fixe mensuelle, indépendante de ce que vous brûlez. Son montant dépend de votre classe de consommation, pas de votre compteur. Un site qui a changé d'usage sans que sa classe soit revue paie un abonnement calé sur une autre époque, tous les mois, sans que rien ne le signale sur la facture.

Vérifier la classe tarifaire

02 Environ 30 à 50 % du total

La molécule

C'est le gaz lui-même, le prix du kilowattheure que vous vend votre fournisseur. Seule ligne réellement négociable de la facture, et donc seule ligne sur laquelle un courtier a prise. Elle se cote sur les marchés de gros et bouge tous les jours : deux consultations à quinze jours d'écart ne donnent pas le même prix.

Mettre les fournisseurs en concurrence

03 Environ 20 à 35 % du total

L'acheminement

Le transport sur le réseau haute pression puis la distribution jusqu'à votre compteur, rémunérés par les tarifs ATRT et ATRD. Ils sont fixés par la Commission de régulation de l'énergie et strictement identiques quel que soit le fournisseur. Aucun courtier ne peut les remiser, et quiconque le promet vend du vent.

Non négociable, mais vérifiable

04 Environ 15 à 25 % du total

Les taxes et contributions

L'accise sur le gaz naturel, anciennement TICGN, la contribution tarifaire d'acheminement, et la TVA par-dessus l'ensemble. Les montants sont réglementés. Certains usages industriels du gaz, notamment comme matière première ou dans des procédés à haute intensité, ouvrent droit à des taux réduits qui se vérifient ligne à ligne.

Vérifier les taux appliqués

05 Variable, parfois brutal

Les régularisations

Le gaz se facture largement sur estimation, avec un relevé réel une à deux fois par an seulement. Quand le relevé tombe et qu'il ne correspond pas aux estimations, la correction arrive d'un seul coup. Une facture qui double sans changement d'usage est presque toujours une régularisation, pas une hausse de prix.

Recaler la consommation de référence

Classes de consommation

Votre volume annuel décide du tarif d'acheminement

Contrairement à l'électricité, où c'est la puissance du compteur qui range votre site, le gaz se classe sur le volume consommé dans l'année. Ce palier détermine votre abonnement et votre tarif d'acheminement. Un usage qui a changé sans que la classe soit revue se paie tous les mois.

T1

Jusqu'à 6 MWh par an

Le gaz sert à la cuisson et à l'eau chaude, rarement au chauffage. Petits commerces, cabinets, bureaux de quelques postes. À ce niveau, l'abonnement pèse proportionnellement lourd et l'écart entre deux fournisseurs se joue sur peu de chose : la vraie question est souvent de savoir si le site est encore dans la bonne classe.

Salon, cabinet, petit commerce

T2

De 6 à 300 MWh par an

La classe la plus fréquente chez les professionnels : le gaz chauffe les locaux et fait tourner les équipements. Restaurants, boulangeries, ateliers, bâtiments d'élevage. C'est là que la consultation rapporte le plus en proportion, parce que le volume devient significatif sans que le contrat ait souvent été revu.

Restaurant, boulangerie, atelier, élevage

T3

De 300 à 5 000 MWh par an

Gros chauffage collectif ou gaz de process : séchage, cuisson industrielle, blanchisserie, serres. Le poids de la molécule dans la facture devient dominant, et le choix entre prix fixe et indexé cesse d'être une question de confort pour devenir un vrai arbitrage financier.

Industrie, serre, blanchisserie

T4

Au-delà de 5 000 MWh par an

Les gros consommateurs, souvent raccordés directement au réseau de transport. Les contrats se construisent au cas par cas, avec des mécanismes d'indexation et des clauses de flexibilité qui n'existent pas en dessous. Nous étudions ces dossiers, mais le calendrier de consultation y est plus long.

Industrie lourde, multi-sites

Les leviers

Cinq points qui font l'écart

L'économie ne vient presque jamais d'un seul geste. Elle vient de plusieurs réglages qui, mis bout à bout, corrigent un contrat calé une fois pour toutes il y a des années.

Le prix de la molécule

C'est la seule ligne sur laquelle la concurrence joue, et elle se cote sur les marchés de gros. Son niveau bouge tous les jours : la même consultation menée à quinze jours d'intervalle ne donne pas le même résultat. C'est pourquoi nous ne travaillons pas sur des grilles tarifaires figées mais sur des cotations datées, valables quelques jours.

La classe de consommation

Votre palier T1, T2, T3 ou T4 détermine à la fois votre abonnement et votre tarif d'acheminement. Il est calé sur votre volume annuel, et il ne se met pas à jour tout seul. Un restaurant qui a doublé sa salle, un atelier qui a arrêté une ligne de production : dans les deux cas la classe peut être devenue fausse, et la correction se demande.

La consommation annuelle de référence

C'est l'estimation sur laquelle vos factures intermédiaires sont calculées entre deux relevés réels. Quand elle est trop basse, vous payez peu toute l'année puis vous encaissez une régularisation brutale ; trop haute, vous avancez de la trésorerie au fournisseur pendant des mois. La recaler ne fait pas baisser le prix du gaz, mais elle supprime les mauvaises surprises et rend le budget lisible.

La durée d'engagement

Un, deux ou trois ans. Une durée longue verrouille un prix, ce qui protège d'une hausse mais interdit de profiter d'une baisse. Une durée courte laisse la main mais impose de revenir sur le marché plus souvent. Le gaz étant plus volatil que l'électricité, cet arbitrage y pèse davantage.

La saisonnalité réelle

Un site qui ferme l'été, une exploitation qui ne sèche que trois semaines par an, un bâtiment chauffé d'octobre à avril : ces profils très marqués se négocient mieux quand ils sont annoncés. Un fournisseur qui connaît la forme de votre consommation prend moins de risque sur son approvisionnement, et le répercute. Encore faut-il que la consultation le lui dise, ce qu'une demande standard ne fait pas.

Types de contrats

Prix fixe ou indexé

Il n'y a pas de bonne réponse dans l'absolu. Il y a une réponse qui correspond à votre trésorerie, à votre tolérance au risque et au niveau des marchés au moment où vous signez. Nous chiffrons les deux sur votre profil et nous vous disons ce que nous ferions à votre place.

01

Prix
fixe

Le prix de la molécule est verrouillé pour toute la durée du contrat. Votre budget est prévisible, à l'abri d'un hiver tendu sur les marchés. En contrepartie, une baisse des cours après la signature ne vous profite pas. C'est le choix de ceux qui doivent tenir un budget et ne veulent pas suivre les marchés.

02

Prix
indexé

Le prix suit un indice de marché, révisé selon une périodicité fixée au contrat. Vous profitez des baisses sans attendre l'échéance, mais vous suivez aussi les hausses — et le gaz bouge vite. Cela demande un suivi régulier et une trésorerie capable d'absorber une variation.

Par métier

Le gaz ne sert pas à la même chose partout

D'un métier à l'autre, le gaz passe du simple appoint au poste central. Un four de boulangerie tourne tous les jours de l'année, un bâtiment tertiaire ne consomme que l'hiver. Ce n'est pas le même contrat, et ce n'est pas la même négociation.

Boulangerie et pâtisserie

Boulangerie et pâtisserie

Le four à gaz tourne tous les jours, très tôt, et représente à lui seul l'essentiel de la consommation. Le profil est donc extrêmement régulier d'une semaine à l'autre, ce qui est une bonne nouvelle : une consommation prévisible se négocie mieux qu'une consommation erratique. Encore faut-il que la consommation de référence inscrite au contrat corresponde à la réalité du fournil.

Four et eau chaude

Restauration

Restauration

Pianos, sauteuses, friteuses et production d'eau chaude. La consommation se concentre sur deux services et suit de près la saisonnalité de l'établissement. Un restaurant qui ferme trois semaines en août et un autre ouvert toute l'année n'ont pas le même profil, et cette différence se négocie — à condition qu'elle soit dite au moment de la consultation.

Cuisson et eau chaude

Exploitation agricole

Exploitation agricole

Chauffage des bâtiments d'élevage, eau chaude pour le nettoyage des installations de traite, séchage des récoltes. La consommation est fortement saisonnière, concentrée sur l'hiver pour l'élevage et sur quelques semaines pour le séchage. Un contrat calé sur une moyenne annuelle lisse une réalité qui n'a rien de lisse.

Chauffage et séchage

Salle de sport et loisirs

Salle de sport et loisirs

Production d'eau chaude sanitaire pour les vestiaires, chauffage de grands volumes, parfois bassin. Le gaz représente ici un poste stable et important, très sensible à la rigueur de l'hiver. C'est un des rares cas où l'écart entre deux années climatiques suffit à fausser complètement la lecture d'une facture.

Eau chaude et chauffage

Bureaux et locaux tertiaires

Bureaux et locaux tertiaires

Le gaz ne sert qu'au chauffage, ce qui rend la consommation entièrement dépendante de la saison et de la surface. Ces sites sont souvent les moins suivis, parce que la facture paraît modeste au regard du reste des charges. C'est précisément pour cela qu'on y trouve régulièrement des contrats reconduits depuis des années sans avoir jamais été comparés.

Chauffage seul

Le calendrier

Quand s'y prendre pour ne rien subir

L'erreur la plus coûteuse n'est pas de mal négocier, c'est de négocier trop tard. Un contrat qui arrive à échéance sans avoir été remis en concurrence se reconduit au tarif du fournisseur, et l'écart se creuse d'un coup.

J−12 à 24 mois

La fenêtre confortable

C'est le meilleur moment pour consulter. À cette distance de l'échéance, vous ne subissez aucune contrainte de calendrier : vous pouvez comparer plusieurs offres, arbitrer entre fixe et indexé, et choisir sans pression. Sur le gaz, plus volatil que l'électricité, cette avance compte double : elle permet de viser une fenêtre de marché favorable plutôt que de signer le jour où l'échéance tombe.

J−12 mois

Encore largement jouable

La consultation reste sereine. C'est le moment où nous recevons la majorité des dossiers. L'étude sous quarante-huit heures laisse le temps de réfléchir, de poser des questions et de signer sans se précipiter, avec encore assez de marge pour attendre une accalmie sur les cours.

J−6 mois

Ça se tend

Techniquement faisable, mais le choix se restreint et vous perdez la main sur le calendrier. Surtout, certains fournisseurs exigent un préavis de trois mois : passé ce délai, la bascule risque de ne pas être effective à la date d'échéance, et vous payez alors plusieurs semaines au tarif de reconduction avant que le nouveau contrat ne prenne effet.

Échéance passée

Le tarif de reconduction

Le contrat repart au prix du fournisseur, sans la remise initiale. C'est là que l'écart avec le marché est le plus large. Rien n'est perdu : la consultation reste possible à tout moment, mais chaque mois écoulé se paie au prix fort.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus souvent

Changer de fournisseur de gaz coupe-t-il l'alimentation ?

Non, à aucun moment. Le compteur reste le même, le réseau reste celui de votre gestionnaire de distribution, et le gaz qui arrive dans vos canalisations est rigoureusement identique. Seule change l'entreprise qui vous facture la molécule. Il n'y a ni intervention, ni coupure, ni technicien à recevoir.

Faut-il changer de compteur ?

Non. Le compteur appartient au gestionnaire de réseau de distribution, pas au fournisseur. Il ne bouge pas lors d'un changement de contrat, et aucun fournisseur n'a le pouvoir de le remplacer pour cette raison. Si quelqu'un vous annonce un changement de compteur comme condition d'une offre, c'est un signal d'alerte.

Ma facture a doublé sans que j'aie changé quoi que ce soit. Pourquoi ?

Dans la grande majorité des cas, il s'agit d'une régularisation. Le gaz est facturé sur estimation entre deux relevés réels ; quand le relevé arrive et qu'il dépasse les estimations, le rattrapage tombe en une fois. Cela ne veut pas dire que votre prix a augmenté, mais que votre consommation de référence était sous-évaluée. C'est le premier point que nous regardons sur les factures que vous nous transmettez.

Que veut dire ma classe de consommation, T1 ou T2 ?

C'est le palier qui détermine votre tarif d'acheminement, fixé selon le volume de gaz que vous consommez sur une année. En dessous de six mégawattheures vous êtes en T1, au-dessus vous basculez en T2, et ainsi de suite. Un site dont l'usage a évolué peut rester classé dans un palier qui ne lui correspond plus : la correction se demande, elle n'est pas automatique.

Prix fixe ou prix indexé pour le gaz ?

Cela dépend de votre trésorerie et du niveau des marchés au moment où vous signez. Le prix fixe verrouille votre budget mais vous prive d'une baisse éventuelle ; l'indexé suit le marché dans les deux sens. Nous chiffrons les deux sur votre profil réel et nous vous disons ce que nous ferions à votre place, sans vous pousser vers l'un ou l'autre.

Peut-on traiter l'électricité et le gaz ensemble ?

Oui, et c'est souvent préférable. Beaucoup de sites ont les deux énergies, avec des échéances décalées qui compliquent le suivi. Les consulter ensemble permet d'aligner les dates, de comparer des offres duales quand elles sont intéressantes, et de n'avoir qu'un seul interlocuteur pour les deux contrats.

Combien coûte votre intervention ?

Rien. Vous ne recevez aucune facture de notre part, ni pour l'étude, ni pour l'accompagnement, ni pour le suivi. L'étude est gratuite et sans engagement : vous restez libre de ne pas donner suite à l'issue de la consultation, sans que cela vous coûte quoi que ce soit.

Quels documents faut-il fournir ?

Une facture de gaz récente et vos informations de société suffisent pour démarrer. La facture porte l'essentiel de ce dont nous avons besoin : votre point de livraison, votre classe de consommation, votre fournisseur actuel et l'échéance de votre contrat. Vous signez ensuite un accord de consultation de données, qui nous autorise à récupérer votre historique auprès du gestionnaire de réseau.

Ouvrez votre dossier

Une facture de gaz récente et vos informations de société suffisent. Vous recevez ensuite l'accord de consultation de données à signer, et l'étude vous revient dans les 48 heures qui suivent. Gratuite, et sans engagement.

Demande d'étude · gaz naturel Étude sous 48 h une fois l'ACD signé

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