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Courtier en électricité pour les professionnels

Votre facture d'électricité se compose de quatre blocs, dont un seul se négocie vraiment. Nous mettons quinze fournisseurs en concurrence sur votre profil de consommation réel, pas sur une moyenne. Le compteur ne bouge pas, le réseau ne change pas, et vous ne recevez aucune facture de notre part.

15fournisseurs mis en concurrence
48 hpour l'étude, dès l'accord signé
−19 %sur la facture d'une boulangerie, dossier réel
0 €de facture de notre part
Anatomie d'une facture

Ce que vous payez, ligne par ligne

Sur une facture d'électricité professionnelle, la part réellement négociable dépasse rarement la moitié du total. Le reste est réglementé, identique chez tous les fournisseurs, et aucun courtier ne peut le remiser. Savoir où se trouve la marge de manœuvre évite de se faire vendre une économie qui n'existe pas.

01 Environ 2 à 5 % du total

L'abonnement

Une somme fixe, payée tous les mois, que vous consommiez ou non. Elle dépend de la puissance souscrite en kVA et du segment de votre compteur. C'est le poste le plus simple, et le plus souvent surdimensionné : une puissance choisie il y a dix ans pour un four qui n'existe plus se paie encore aujourd'hui.

Réviser la puissance souscrite

02 Environ 40 à 60 % du total

La fourniture

Le prix du kilowattheure que vous vend votre fournisseur, multiplié par ce que vous avez consommé. C'est la seule ligne réellement négociable, et c'est là que se joue l'essentiel de l'écart entre deux contrats. Elle se décline souvent par plage horaire : heures pleines, heures creuses, parfois quatre ou cinq postes horosaisonniers.

Mettre les fournisseurs en concurrence

03 Environ 20 à 30 % du total

L'acheminement (TURPE)

Le tarif d'utilisation des réseaux publics d'électricité rémunère le transport et la distribution, c'est-à-dire Enedis et RTE. Il est fixé par la Commission de régulation de l'énergie et il est identique quel que soit votre fournisseur. Personne ne peut vous le remiser : méfiez-vous de qui le prétend.

Non négociable, mais vérifiable

04 Environ 20 à 30 % du total

Les taxes et contributions

L'accise sur l'électricité, anciennement TICFE ou CSPE, la contribution tarifaire d'acheminement, et la TVA qui s'applique par-dessus le tout. Les montants sont réglementés. Certaines entreprises très consommatrices peuvent prétendre à des taux réduits d'accise : c'est un point qui se vérifie sur la facture, ligne par ligne.

Vérifier les taux appliqués

05 Variable, parfois lourd

Les pénalités et régularisations

Dépassement de puissance, énergie réactive facturée au-delà du seuil, régularisation après un relevé réel qui corrige des mois d'estimations. Ces lignes n'apparaissent pas tous les mois, ce qui les rend faciles à ignorer. Sur un an, elles pèsent parfois plus que la remise obtenue sur le prix du kilowattheure.

Traquer les lignes exceptionnelles

Segments de raccordement

Votre compteur décide du terrain de jeu

La puissance souscrite range votre site dans un segment, et ce segment détermine la façon dont le prix se construit. Un contrat pertinent en C5 n'a plus aucun sens en C4, où le tarif devient horosaisonnier. Le premier travail consiste donc à savoir où vous êtes.

C5

Jusqu'à 36 kVA

Le segment le plus large : commerces, artisans, bureaux, petites exploitations. Le compteur est un Linky dans l'immense majorité des cas, ce qui donne accès à la courbe de charge et permet de raisonner sur la consommation réelle plutôt que sur des estimations.

Boulangerie, salon, cabinet, petit atelier

C4

De 36 à 250 kVA

Supermarchés, salles de sport, ateliers, exploitations agricoles avec du froid ou de la méthanisation. Le tarif devient horosaisonnier : le prix change selon l'heure et la saison. C'est le segment où le profil de consommation compte autant que le volume.

Supermarché, salle de sport, atelier, GAEC

C3

De 250 à 1 000 kVA

Sites industriels, grandes surfaces, entrepôts frigorifiques. Le raccordement se fait en haute tension et la facture se lit sur plusieurs pages. À ce niveau, une erreur de puissance souscrite ou un mauvais choix de plage horaire se chiffre en milliers d'euros par an.

Industrie, entrepôt froid, grande surface

C2 et au-delà

Plus de 1 000 kVA

Les gros consommateurs, souvent multi-sites. Les contrats se construisent au cas par cas, avec des mécanismes d'indexation sur les marchés de gros et des clauses qui n'existent pas sur les segments inférieurs. Nous étudions ces dossiers, mais le calendrier de consultation y est plus long.

Multi-sites, industrie lourde

Les leviers

Cinq points qui font l'écart

L'économie ne vient presque jamais d'un seul geste. Elle vient de plusieurs réglages qui, mis bout à bout, corrigent un contrat calé une fois pour toutes il y a des années.

Le prix de la fourniture

C'est la ligne la plus visible et la plus commentée, mais elle ne vaut que rapportée à votre profil. Un prix affiché comme imbattable en heures creuses n'a aucun intérêt pour un commerce qui consomme de dix heures à dix-neuf heures. Nous consultons sur votre courbe de charge réelle, relevée sur les douze derniers mois auprès du gestionnaire de réseau.

La structure tarifaire

Deux postes horaires ou cinq, avec ou sans saisonnalité : le découpage change complètement le montant final à consommation identique. Une boulangerie qui cuit à quatre heures du matin et une salle de sport ouverte jusqu'à vingt-deux heures n'ont rien à faire sous la même structure, même si elles consomment le même nombre de mégawattheures sur l'année.

La puissance souscrite

C'est le levier le plus souvent oublié, et l'un des plus rentables. Beaucoup d'entreprises paient une puissance dimensionnée pour un équipement qui n'existe plus. La réduire fait baisser à la fois l'abonnement et la part fixe du TURPE, tous les mois, sans rien changer à l'exploitation. À l'inverse, une puissance trop juste déclenche des pénalités de dépassement qui coûtent plus cher que l'économie visée : le bon calage se lit sur la courbe, pas au jugé.

La durée d'engagement

Un, deux ou trois ans. Une durée longue verrouille un prix, ce qui protège d'une hausse mais interdit de profiter d'une baisse. Une durée courte laisse la main mais impose de revenir sur le marché plus souvent. Le bon arbitrage dépend du niveau des prix au moment de la signature et de votre capacité à absorber une variation.

Les lignes exceptionnelles

Énergie réactive, dépassements de puissance, régularisations après relevé réel. Ces lignes n'apparaissent pas tous les mois, ce qui les rend faciles à ignorer. Sur douze mois, elles pèsent parfois davantage que la remise obtenue sur le kilowattheure. Nous les reprenons une par une sur les factures que vous nous transmettez, et nous vous disons lesquelles se corrigent sans changer de fournisseur.

Types de contrats

Prix fixe ou indexé

Il n'y a pas de bonne réponse dans l'absolu. Il y a une réponse qui correspond à votre trésorerie, à votre tolérance au risque et au niveau des marchés au moment où vous signez. Nous chiffrons les deux sur votre profil et nous vous disons ce que nous ferions à votre place.

01

Prix
fixe

Le tarif de la fourniture est verrouillé pour toute la durée du contrat. Votre budget est prévisible au centime, sans surprise en cours d'année. En contrepartie, une baisse des marchés après la signature ne vous profite pas. C'est le choix de ceux qui doivent tenir un budget et ne veulent pas suivre les cours.

02

Prix
indexé

Le prix suit un indice de marché, révisé selon une périodicité fixée au contrat. Vous profitez des baisses sans attendre l'échéance, mais vous suivez aussi les hausses. Cela demande un suivi régulier, et une trésorerie capable d'absorber une variation.

Par métier

Le poste qui pèse n'est jamais le même

Notre portefeuille va de l'exploitation laitière au commerce de centre-ville. D'un métier à l'autre, ce n'est pas le volume qui change le plus, c'est le moment où il se consomme. Et c'est ce moment qui décide de la structure tarifaire à viser.

Boulangerie et pâtisserie

Boulangerie et pâtisserie

Le four concentre la consommation sur une plage très étroite, tôt le matin, souvent en heures creuses. Ajoutez les chambres de pousse et les vitrines réfrigérées qui tournent en continu, et vous obtenez un profil très déséquilibré. La structure tarifaire compte ici autant que le prix du kilowattheure : mal calée, elle facture au tarif fort les heures où le four consomme le plus.

Cuisson et froid

Salle de sport et loisirs

Salle de sport et loisirs

Chauffage, ventilation, eau chaude sanitaire et éclairage tournent sur de grandes surfaces avec une amplitude horaire large, souvent de six heures du matin à vingt-deux heures. La consommation est régulière mais massive, et la puissance souscrite est fréquemment calée sur un pic d'hiver qui ne se produit plus depuis le changement de la centrale de traitement d'air.

Ventilation et eau chaude

Restauration

Restauration

Froid positif et négatif en continu, pianos, extraction, plonge. Le service concentre la demande sur deux créneaux courts, midi et soir, sept jours sur sept pour beaucoup d'établissements. Un contrat calé sur une moyenne annuelle passe complètement à côté de cette réalité, et le dépassement de puissance en heure de pointe devient un poste récurrent.

Froid et cuisson

Exploitation agricole

Exploitation agricole

Salle de traite, tank à lait, bloc de refroidissement, ventilation des bâtiments. La consommation tourne toute l'année et les pointes tombent aux heures de traite, généralement en heures pleines. Sur les exploitations équipées de méthanisation ou de photovoltaïque, la question du contrat se double de celle de l'injection : les deux se traitent ensemble.

Traite et froid

Commerce alimentaire

Commerce alimentaire

Vitrines réfrigérées, chambres froides, production de glace. Le froid ne s'arrête jamais, y compris la nuit et le dimanche, ce qui donne un profil très plat avec une base élevée. C'est le cas de figure où le tarif de nuit et de week-end pèse le plus lourd dans la facture annuelle, et où un contrat mal structuré coûte le plus cher.

Froid permanent

Bureaux et tertiaire

Bureaux et tertiaire

Éclairage, climatisation réversible, informatique. La consommation semble modeste site par site, mais elle se multiplie vite dès qu'il y a plusieurs agences. Le regroupement de plusieurs points de livraison sous un même contrat change la donne : il fait passer le dossier dans une autre catégorie de volume, et les prix consultés ne sont plus les mêmes.

Multi-sites

Le calendrier

Quand s'y prendre pour ne rien subir

L'erreur la plus coûteuse n'est pas de mal négocier, c'est de négocier trop tard. Un contrat qui arrive à échéance sans avoir été remis en concurrence se reconduit au tarif du fournisseur, et l'écart se creuse d'un coup.

J−12 à 24 mois

La fenêtre confortable

C'est le meilleur moment pour consulter. À cette distance de l'échéance, vous ne subissez aucune contrainte de calendrier : vous pouvez comparer plusieurs offres, arbitrer entre fixe et indexé, et surtout choisir votre moment d'entrée sur le marché plutôt que de signer le jour où le contrat tombe. Les fournisseurs proposent aussi leurs meilleures conditions quand ils savent qu'ils ne sont pas seuls et qu'il reste du temps.

J−12 mois

Encore largement jouable

La consultation reste sereine. C'est le moment où nous recevons la majorité des dossiers. L'étude sous quarante-huit heures laisse le temps de réfléchir, de poser des questions et de signer sans se précipiter, avec encore assez de marge pour attendre une fenêtre de marché favorable.

J−6 mois

Ça se tend

Techniquement faisable, mais le choix se restreint et vous perdez la main sur le calendrier. Surtout, certains fournisseurs exigent un préavis de trois mois : passé ce délai, la bascule risque de ne pas être effective à la date d'échéance, et vous payez alors plusieurs semaines au tarif de reconduction avant que le nouveau contrat ne prenne effet.

Échéance passée

Le tarif de reconduction

Le contrat repart au prix du fournisseur, sans la remise initiale. C'est là que l'écart avec le marché est le plus large. Rien n'est perdu : la consultation reste possible à tout moment, mais chaque mois écoulé se paie au prix fort.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus souvent

Faut-il changer de compteur pour changer de fournisseur d'électricité ?

Non. Le compteur appartient au gestionnaire de réseau, Enedis dans la quasi-totalité des cas, et il ne change pas. Le raccordement ne change pas non plus. Seule change la société qui vous facture l'énergie. Il n'y a aucune intervention chez vous, aucune coupure, et le numéro de votre point de livraison reste le même.

Combien de temps dure un changement de fournisseur d'électricité ?

La bascule effective intervient généralement entre quinze et trente jours après la signature, selon la date d'échéance de votre contrat en cours. Notre étude, elle, vous revient sous quarante-huit heures à compter de la signature de l'accord de consultation de données. C'est ce document qui déclenche tout : sans lui, rien ne peut partir en consultation.

Qu'est-ce que le TURPE et peut-on le négocier ?

Le TURPE est le tarif d'utilisation des réseaux publics d'électricité. Il rémunère le transport et la distribution, et il est fixé par la Commission de régulation de l'énergie. Il représente entre vingt et trente pour cent d'une facture professionnelle. Il est strictement identique quel que soit votre fournisseur, et personne ne peut vous accorder de remise dessus. En revanche, il se vérifie : un mauvais calage de puissance souscrite gonfle la part fixe du TURPE.

Prix fixe ou prix indexé : que choisir pour une entreprise ?

Cela dépend de votre tolérance au risque et de votre capacité à absorber une hausse. Un prix fixe verrouille le tarif de la fourniture pour toute la durée du contrat : vous savez ce que vous payez, mais vous ne profitez pas d'une baisse des marchés. Un prix indexé suit un indice de marché : il peut descendre, il peut monter, et il demande de suivre les échéances de près. Nous présentons les deux options chiffrées sur votre profil réel, et la décision reste la vôtre.

La puissance souscrite peut-elle être réduite ?

Oui, et c'est un des premiers points que nous regardons. Beaucoup d'entreprises paient une puissance calée sur un équipement remplacé depuis longtemps, ou sur une activité qui a changé. La courbe de charge relevée sur les douze derniers mois montre le pic réel. Si l'écart est net, la puissance se révise, et l'économie porte sur la part fixe de la facture, tous les mois, sans rien changer à l'exploitation.

Que se passe-t-il si je laisse passer l'échéance de mon contrat ?

Le contrat se reconduit le plus souvent au tarif du fournisseur, c'est-à-dire au prix qu'il pratique à ce moment-là, sans la remise obtenue lors de la négociation initiale. C'est le moment où l'écart se creuse le plus vite, et c'est aussi le plus facile à éviter : nous vous alertons avant l'échéance suivante, ce qui laisse le temps de consulter sans être dans l'urgence.

Travaillez-vous avec EDF ou Engie ?

Non. Nous ne plaçons aucun fournisseur historique. Nous consultons un panel de quinze fournisseurs alternatifs, réexaminé à chaque consultation, sans exclusivité avec aucun d'entre eux. Si aucune offre ne bat votre contrat actuel, nous vous le disons et nous en restons là.

Comment êtes-vous rémunérés ?

Vous ne recevez aucune facture de notre part. Nous sommes rémunérés par le fournisseur retenu, sous la forme d'une marge exprimée en euros par mégawattheure et intégrée au prix. Vous ne payez donc rien directement, et vous pouvez comparer nos propositions à votre contrat actuel exactement comme vous compareriez deux devis.

Ouvrez votre dossier

Une facture d'électricité récente et vos informations de société suffisent. Vous recevez ensuite l'accord de consultation de données à signer, et l'étude vous revient dans les 48 heures qui suivent. Gratuite, et sans engagement.

Demande d'étude · électricité Étude sous 48 h une fois l'ACD signé

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